Gin tonic

Vous pensez qu’en France on a un gros problème en management ?

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© Beaauuu Paris

Je travaille depuis mes 18 ans, 14 ans avec quelques pauses prolongées depuis ces 5 dernières années. J’a été vendeuse, caissière, graphiste, maquettiste, webdesigner, intégrateur, chef de projet digital, styliste, conseillère en image, community manager, blogger, photographe… j’ai fais un peu de service en extra dans un bar quand j’avais besoin d’argent. Bref, je ne me considère pas comme une tire au flan, une feignante. Surtout qu’une partie de ces boulots ont été fait gracieusement.

Après 5 ans de doutes, de recherches, de questionnements. J’ai l’impression d’être toujours aussi perdue sur mon avenir professionnel et sur mes envies. J’ai été dégoutée du monde du travail, je ne pensais pas que cela était si profond. Je pensais pouvoir continuer à avancer et un jour, trouver LE poste qui me plaît. Dans toute ma carrière, il y avait toujours quelques choses qui clochait. Le seul poste dans lequel je me suis sentie bien c’était un poste de webdesigner dans une entreprise anglaise. Vous commencer à entrevoir mon propos non ?

Soit, le boulot me plaisait mais j’étais en CDD, soit je m’embêtais, soit l’ambiance était moyenne, soit le salaire n’allait pas… Bref, on est toutes et tous passés par là. Ce n’est pas que de la faute du monde du travail, je suis un peu rebelle et j’ai du mal avec l’autorité. Je ne fais confiance qu’avec des preuves que la personne en face de moi à de réelles qualités. Ouais, je sais, c’est pas sympa ^^ Plus je vieilli, moins je perd mon temps avec les gens au travail. Si mon boss ne me stimule pas, je ne suis pas intéressée. Je ne suis pas un tyran, mais je rêve de respect.

Le vrai fond du problème pour moi, c’est le management français !

1. Placer des salariés à des postes de managers, alors qu’ils ont une formation de graphiste (par exemple). Ne pas les former pour ce genre de poste !
2. Manager est un emploi à part entière, on peut le devenir mais pour moi, c’est une base et pas une évolution dans la hiérarchie.
3. Manager c’est une bonne part de bon sens, d’humanité et de compromis : clairement, tout le monde ne peut pas l’être…

En France, dans le monde du travail, il y a 2 préceptes qui font rage, et sont destructeurs : « Diviser pour mieux régner » et « Manager par la peur ». Et là, je vais revenir sur la notion de « bon sens ». Lorsque l’on ouvre une entreprise, l’idée première est de la faire prospérer. Pour cela,  l’idéal serait de conforter tous les salariés, dans un esprit d’équipe (ne pas diviser) et de les rassurer, de les aider dans leurs missions (et non de les rabaisser à la moindre fautes).

J’ai tout connu, les patrons avec ego sur-dimensionné pour cacher un manque de confiance en soi. Un de mes anciens boss, ne validait pas mes créations pour les reprendre ensuite et les présenter au client, qui validait sa (ma) piste. La plupart du temps, ce sont des patrons qui ne savent pas déléguer, ne font pas confiance. Ou les boss qui se mentent à eux même : « moi, je suis une personne tolérante, on peut tout me dire. Je sais me remettre en question ». Je ne vous parlerai pas des commentaires sexistes que j’ai pu avoir. J’ai connu la boîte familiale avec conditions de travail déplorables (pas de toilettes, un atelier cradingue avec produits chimiques partout), j’ai intenté l’inspection du travail pour un contrat de 35h en alternance alors que j’en faisais 39. J’ai été chef de projet avec 1200€ par mois, le SMIC de l’époque à plus de 50h par semaine, où je devais mendier mes vacances. Lorsque je rentrais de vacances, je me prenais TOUJOURS un énorme savon « tu n’étais pas là, tu avais fais des erreurs…tu n’aurais jamais dû partir… ». Discussion augmentation de fin d’année spoilée « vous savez on a pas eu une bonne année… », j’apprends des années après que les boss se sortaient des énormes dividendes. Et ma dernière expérience en date, je ne vous donnerai pas de nom mais je n’ai pas été gardée parce que j’étais enceinte. En 2017, oui oui ! Bref, on a tous eu nos merdes, mais j’ai l’impression de les enchaîner. Après tout ça, j’imagine que vous comprenez mon dégoût, j’ai pas envie d’y retournée.

Tout est une question d’éducation, l’éducation nationale ne fait pas bien son boulot !

Avec le recul que nous avons sur l’éducation, comment peut-on encore aujourd’hui fonctionner avec des notes ? Cela créé des fossés énormes entre les élèves, la compétition, la supériorité, la valorisation de certaines compétences plus que d’autres. Pour moi, l’éducation c’est apprendre la vie, être en communauté, aider les autres au lieu de se mettre en avant ou rabaisser ses copains. Que de superbes valeurs de vie, non ? Pour les connaissances, on verra plus tard et laissons les enfants choisir ce qu’ils aiment. Avec une note, on peut bouleverser une vie, un avenir. J’avais des notes moyennes, si j’avais écouté mes professeurs, je n’avais pas beaucoup de perspectives. Et pourtant, j’ai travaillé la première dans mon groupe de copine, j’ai continué à apprendre plein de choses. J’ai détesté l’école, cela ne me correspondait pas, je suis une personne indépendante (déjà petite oui ^^). Par chance, cela m’a laissé un léger manque de confiance en moi, mais pas l’envie de découvrir, de rencontrer des personnes, d’avancer. Je suis convaincue qu’il faut révolutionner notre école en France, c’est un besoin urgent, les enfants sont notre avenir !

Transposer ce système de paliers et d’échelle de valeur de l’école au travail

On comprend tout de suite ce qu’il se passe dans le monde du travail si on transpose les 2. L’école, sa structure, la notation à la place des appréciations, les matières mise en valeur (si tu fais une filière S tu es au dessus), l’individualisme… On remet tout ça dans le monde du travail et cela vous donne ça ! Des managers qui ont peur de se faire piquer leur place par le nouveau venu, alors il divise ou rabaisse la personne, des salariés a des postes pour lesquels ils ne sont pas qualifiés, juste parce qu’ils connaissent « la patron », et j’en passe ! On note les personnes sur son réseau, son image et ses entreprises. On en oublie les qualités personnelles qui pourraient souder une équipe et par capillarité, les résultats.

Alors, je cogite, je me retourne les neurones, j’essaie de gratter, de soulever le pour et le contre. Comment trouver une solution pour vivre, gagner ma vie, être épanouie…?
J’en arrive à penser que je vais devoir me « fabriquer LE poste », l’idée avance et me stresse aussi… Affaire à suivre !

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12 Commentaires

  • Reply
    Nelly
    1 février 2018 at 17 h 06 min

    Salut Gisèle !
    Super article. Ca me rappelle une discussion que j’ai eu avec une copine, sur le management. On était d’accord sur le même point : être manager aujourd’hui, c’est une véritable compétence. Ce n’est pas quelque chose que tout le monde peut faire, je pense qu’il faut aimer manager, mais c’est surtout un truc que l’on a, et que si l’on a pas, on peut apprendre. Aujourd’hui, les gens deviennent manager par promotion, alors qu’ils sont INCAPABLES de gérer des équipes, et bon sang, les conséquences sont tellement lourdes. J’ai connu une boîte où le turn-over n’en finissait plus, tout simplement parce que le gars qui gérait ça était tellement mauvais. Aujourd’hui, je suis dans une entreprise avec des boss au top, des responsables qui t’écoutent quand tu as des choses à dire, qui te font confiance et qui mettent l’accent sur l’importance de fédérer une équipe.
    Bon au final, je me lance en autoentrepreneur bientôt, mais pour des raisons différentes 🙂 Pour moi, c’est davantage le rythme imposé, le manque d’opportunités, qui me dérange. J’ai l’impression que c’est ce que tu souhaites aussi, alors je ne te souhaite que le meilleur, et de réussir 🙂

    Bises !

    Nelly

  • Reply
    Azylis
    30 janvier 2018 at 23 h 18 min

    Je ne suis pas d’accord avec tout mais clairement le management français c’est pas ça.
    A 26 ans et au bout de mon 2e CDI j’en ai par dessus la tête des managers de merde qui mettent leurs équipes en péril.
    Être manager ne s’invente pas. Il y a une part d’inné et le reste s’apprend. Mais il faut avoir la bonne personnalité et les bonnes motivations à la base. Et c’est rare.

    • Reply
      gisele
      31 janvier 2018 at 10 h 40 min

      Ah effectivement, c’est mon avis et ma propre expérience ! On ne peut pas être d’accord sur tout 😉
      Je pense effectivement qu’il faut être passé par le métier des personnes que tu vas manager ensuite, mais on ne met pas les gens à des postes sans formation. Mais avec le temps, les postes vont tourner un peu, la nouvelle génération de manager sera peut-être plus moderne ! Bon courage !

  • Reply
    gisele
    30 janvier 2018 at 21 h 16 min

    Pauline, merci pour ton avis. Je ne le prend pas mal, je me doutais que mon blog post amènerait forcément le débat. En fait, c’est après plusieurs expériences que je me permet de dire que j’ai préféré travailler dans une entreprise anglaise. J’avais une relation qualitative avec mes supérieurs, la discussion était ouverte, ils me reconnaissaient niveau salarial… Mon copain travaille pour une entreprise anglaise et c’est la même chose, il est respecté, et il n’est pas le seul.

    Effectivement, le capitalisme pourri un peu tout, dont l’éducation d’ailleurs. Les enfants sont forcément imprégnés de cela.

    Tu parles aussi du fait qu’ils soit feignants ! Ce n’est pas que le fait de ne pas avoir de contrôles ou autres, mais ils sont tellement assistés par ordinateur ou smartphones, ils n’ont besoin que d’un clic pour trouver leur réponse quand nous on devait aller en bibliothèque, sans trouver peut-être. Le vrai mal est là pour moi mais ça aussi c’est une histoire d’éducation (là je pense aux parents !).

    Pour finir, quand tu dis « Je conçois que tu le vives mal, on le vis tous mal, mais au bout d’un moment, soit tu l’acceptes soit tu deviens auto-entrepreneur ». C’est bien la fin de mon propos, je pense que je vais arrêter de lutter et de m’occuper de moi-même. C’est juste que je suis une personne tenace, et que j’ai voulu y croire et me battre jusqu’au bout. Force est de constater que ce n’est pas la peine.

    Belle soirée à toi et merci pour ton avis !

  • Reply
    Crystila
    30 janvier 2018 at 19 h 30 min

    Coucou,
    Comme je te le disais sur IG, ton article me parle à 200%. J’ai écrit 5 articles sur le sujet sur mon blog tellement j’ai de faits à relater! Je travaille depuis mes 18 ans aussi, soit environ 18 ans d’expérience dans divers domaines (photographie, restauration, vente déco, modératrice web, intégratrice de contenus web, gestion d’eshop…). J’ai déjà plus de 30 sociétés à mon actif et le même dégoût du monde du travail tel qu’il est à l’heure actuelle. En 2015, ça a fini en burnt out, depuis, il m’est impossible de travailler en CDI, je ne veux plus me sentir prisonnière d’une ambiance pesante et incontrôlable. Je jongle entre les CDD et le chômage mais j’en ai ras la patate des managers incompétents, humiliant leurs subalternes, te mettant une pression monstre sur les épaules pour pouvoir récupérer tes initiatives afin de se mettre en avant quitte à t’écraser au passage…

    J’ai une chance énorme, je suis très indépendante comme toi et j’ai une très très grande gueule. Je ne me laisse pas faire et j’avoue que je me suis faite plaisir d’en remettre un certain nombre à leur place. Contrairement à beaucoup de gens, ne souhaitant pas de CDI à tout prix, je me permets de dire haut et fort ce que je veux, quand je le veux, même devant de grands PDG. Ça choque, ils ne sont pas habitués, j’en ai vu beaucoup changer de couleur. Je me mets toujours à la portée de mon interlocuteur, s’il est poli et courtois j’en ferais autant, s’il se montre odieux, alors je ne vais pas me priver de le remettre à sa place! Je suis très gentille, complaisante, je fais mon travail du mieux que je peux (avec souvent des moyens dérisoires), je suis autonome, ponctuelle, jamais absente et pourtant on me cherche continuellement des poux!!! Et quand on me cherche, on me trouve!
    Le problème à l’heure actuelle, c’est que les employés ont peur et n’osent rien dire. Ils finissent par aller travailler la boule au ventre, harcelés, rabaissés par leur hiérarchie, avec cette sensation de n’être qu’une merde et de ne servir à rien. C’est très dévalorisant pour l’estime de soi. Ce système de management « à la française » est préconisé pour empêcher les gens de demander des augmentations. Lorsque l’on se sent nul, il ne nous vient pas à l’idée de demander une revalorisation salariale…
    Rien n’évoluera tant que les gens ne changeront pas de mentalité. Il faut se défendre, oser dire et écrire ce qui ne va pas. S’allier à ses collègues pour faire bouger les choses.
    Après, même les managers qui veulent bien faire et qui se montrent humain peuvent être sanctionnés par leur hiérarchie pour ça! Hallucinant mais un de mes collègues étant co-directeur d’un magasin Auchan a été viré car ils osait dire « bonjour » à ses employés, utilisait des formules de politesse après un ordre et chose affreuse, il leur achetait des viennoiseries pour la pause café!!! Comme quoi, il y a encore du travail pour faire bouger les choses…

  • Reply
    Pauline
    30 janvier 2018 at 16 h 39 min

    Salut,

    Je vais me faire l’avocat du diable. En vrai, je suis d’accord avec toi sur l’entreprise à la française, mais pas sur les causes.

    Tu accuses l’école. C’est sympa, mais en attendant l’éducation et les diplômes français sont reconnus ds le monde entier. On ne peut pas former les gens en les « encourageant » juste. Avec des appréciations. L’école française fonctionnait assez bien avant et elle était beaucoup plus strict. Aujourd’hui on veut tout faire en mode « doux & gentils » et on s’aperçoit qu’on recule, dans tous les domaines ! Alors oui l’éducation nationale ne fais plus son boulot, ça deviens même n’importe quoi, mais il en est de même pour les parents. Faut pas charger les enfants après les cours, faut pas leur donner de devoirs, faut pas faire de concours, faut qu’il se repose etc … C’est avec des prétextes qu’on a maintenant une génération de feignant et d’inadapté. Un concours occasionnel est stimulant, on tiens à se prouver qu’on peut le faire. Le travail en équipe est bien sur essentiel, mais il est n’est pas la le vrai problème ; le problème de fond c’est l’éducation, avant on nous apprenait le respect, la politesse, l’entraide et j’en passe. Et ainsi en entreprise, qu’on ai appris dans un système scolaire poussant un peu à l’individualisme ou non, on était équilibré par rapport à l’éducation personnelle, sans lien avec l’éducation nationale. On évitait ainsi de marcher sur la figure des autres pour grimper, de tirer la couverture a soi etc … Après, ça, de tout temps y en a tjrs eu.

    Après, tu parles de ton chef qui te refuse l’augmentation et a coté dégage du dividende, alors la j’ai envie de dire que vive le monde de la finance, qui a totalement fait main basse sur le capitalisme. TOUT aujourd’hui est géré par la finance. Ton entreprise Anglaise ne fait pas exceptions. Par ailleurs, ça varie encore selon les pays mais, de manière générale, le salarié est devenu une charge, d’ailleurs on parle de charge salariale, et plus un savoir faire. Dans une crise où tu peux délocaliser, licencier, ré-embaucher. Pourquoi les entreprises, gérer pour la majorité par des personnes motivés par l’argent, pourquoi se préoccuperait elle du bien être de son salarié ? Elle s’en foute, tu fais le taff, tant mieux, sinon, tu vires. Je conçois que tu le vives mal, on le vis tous mal, mais au bout d’un moment, soit tu l’acceptes soit tu deviens auto-entrepreneurs.

    Voila, qu’on se le dise, je suis d’accord avec toi, oui il y a un problème avec le management à la française. Mais 1) je ne suis pas d’accord sur les causes. 2) l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Je bosse avec différents nationalité, et en vrai, on a tous globalement le même pb. Le monde de la finance.

    Et pour finir :

    2. Manager est un emploi à part entière, on peut le devenir mais pour moi, c’est une base et pas une évolution dans la hiérarchie.

    Manager n’est pas une base, c’est quelque chose de relativement inné, que tu peux affiner par des formations, mais oui, je vois ce que tu veux dire. Par contre, ça reste une évolution. Impossible de débuter direct en tant que manager. Ceci étant, je comprend ce que tu entends par la, ne t’inquiète pas.

    3. Manager c’est une bonne part de bon sens, d’humanité et de compromis : clairement, tout le monde ne peut pas l’être…

    Ahaha, bon sens, humanité et compromis ? on parle de management la ? On dirait les ressources humaines la. Ben j’en reviens à ce que j’ai dit, pour un manager (au delà de ton N+1 et N+2), tu n’es généralement qu’une ressources, certains sont plus humains que d’autres, mais la plupart s’en foute. Ce qui compte à leur yeux, c’est le résultat, les objectifs, le bénéfice, et le dividende.

    J’aimerais moi aussi qu’il en soit autrement, mais j’ai arrêté de rêver y a p’ti moment.
    Prend pas mal ce que je dis, mais … la réalité est que la finance, l’ambition et l’individualisme est devenu maître en entreprise. Et si tu penses que c’est qu’en France et bien, rappelle toi que Bill Gates, Steve Jobs, et Mark Zuckerberg, ont quand même construit leur empire on volant l’idée d’un autre. Et ils ne sont pas français. Alors bon … voila quoi. Et j’ai pas parlé d’Amazon.

  • Reply
    Céline
    30 janvier 2018 at 13 h 44 min

    Tu soulèves là un gros débat !
    Et oui c’est un problème. Et ça commence dès l’école où il faut absolument nous placer dans des cases.
    Je n’ai pas le bac et je m’en sors très bien.
    Certains points sont un peu abstraits pour moi qui ne connait que la fonction publique. Cependant sur le fond, on s’y retrouve. Les patrons, les chefs, le sont pour la plupart sur un examen écrit, de grandes études et malgré ça, beaucoup n’ont pas de qualités managériales et, comme on dit dans ma branche : se chient dessus ou ne prennent pas leurs patins.
    À l’heure actuelle, je pense qu’il faut savoir s’adapter et évoluer avec les choses. C’est aberrant mais souvent, on ne peut pas y faire grand chose à notre niveau.
    Fabriquer  »ton » poste ?! J’ai hâte d’en savoir plus !
    C’est courageux 🙂

    • Reply
      gisele
      30 janvier 2018 at 15 h 39 min

      Très très gros débat même ! J’espère que les choses vont changer, je pense que cela passe forcément par nous. J’arrête de me plaindre et j’avance, en tous cas je vais essayer. J’ai du mal avec ce concept de case, je n’aime pas les étiquettes. On a toutes et tous une place, nos forces, nos personnalités.

      Allez Céline, à quand le blog ? J’aimerai beaucoup de lire héhé

      • Reply
        Céline
        31 janvier 2018 at 10 h 49 min

        Hahaha ! Moi un blog ?! Mais de quoi ? Lol
        Il y en a tellement à l’heure d’aujourdhui… Qu’est ce qui pourrait me démarquer des autres ? Telle est la question !
        Moi non plus je n’aime pas les étiquettes, que ce soit dans le milieu professionnel ou dans la vie de tous les jours où on cherche encore à nous  »caser ».

        • Reply
          gisele
          31 janvier 2018 at 11 h 13 min

          Tu écris si bien ! Il sera forcément Lifestyle 😉

          • Céline
            31 janvier 2018 at 11 h 24 min

            Oh merci <3
            Why not…. En m'y penchant sérieusement. Outre le fait que j'y connaisse rien de rien en blog, graphisme and co, et mes connaissances primaires en informatique lol
            Il me serait plus facile d'apprivoiser un pigeon voyageur héhé !
            Affaire à suivre…

  • Reply
    Sophie
    29 janvier 2018 at 17 h 05 min

    Je suis très touchée par ton article. C’est exactement la réflexion que je me suis faite. J’ai essayé des petites, des grandes entreprises, et chaque fois il y avait un problème. Et comme toi, j’ai décidé d’y remédier en créant MON poste ! Je crève de trouille, mais j’avance car je sais que de toute façon, je ne me sentirai jamais aussi peu épanouie que je le suis maintenant 🙂 Donc je te dirais : saute et lance toi ! Finalement, tu es la seule à pouvoir créer la vie de tes rêves 🙂

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